Espèce peu commune et majoritairement présente dans l'Oise ainsi que dans la moitié Sud de l'Aisne. Très discret et se déplaçant peu hors de son lieu de repli, sa présence est certainement sous-estimée en Picardie.
Il fréquente les sols sableux et calcaires ainsi que les sols meubles que l’on retrouve dans divers habitats (plaines, lisières forestières, coteaux) à végétation dense avec des reposoirs de chauffe comme le bois ou la pierre.
Détectable principalement d'avril à septembre lorsque les températures sont douces. Elle hiberne le reste de l'année.
Espèce protégée qui a un a statut de conservation de quasi-menacé (NT) en France et vulnérable (VU) en Picardie. La destruction de ses habitats et de ses corridors écologiques sont les principales menaces qui pèsent sur l'espèce.
Espèce de grande taille (25cm queue comprise) avec un corps trapu et des membres courts. La femelle est brun-clair avec des ocelles blanches caractéristiques de l'espèce sur les flancs, tandis que le mâle est vert vif sur les flancs et la tête, mais pas l'ensemble du corps comme le
Lézard vert occidental (
Lacerta bilineata).
Le motif du dos est caractéristique et évite les confusions avec les autres lézards adultes. Le juvénile peut être confondu avec le Lézard des murailles (Podarcis muralis) et le Lézard vivipare (Zootoca vivipara). Le critère caractéristique du Lézard des souches juvéniles est la présence d'ocelles sur les flancs.
Lacerta europaea Pallas, 1814 p.p.