Elle a pour particularité d'être présente toute l'année dans les bâtiments mais avec des effectifs variés : ceci en fait une spécificité lorsqu'il y a des travaux prévus.
C'est l'espèce la plus anthropophile de nos chauves-souris : comme la Sérotine commune, elle est capable de se faufiler dans de petits interstices.
Sa taille de 5 cm et son poids de 5 à 7 grammes expliquent aussi sa discrétion.
Les individus solitaires (le plus souvent des mâles) utilisent des gîtes d'été variés : dans les murs, sous le bardage en bois, derrière un volet, sous l'isolant des toitures de maisons/vieilles granges/bâtisse, dans les faux plafonds des maisons ou encore dans les combles des églises et autres granges.
Les maternités rassemblent les femelles et leur unique petit de l'année de avril à septembre. Elles sont composées d'une dizaine à une cinquantaine individus le plus souvent. Elles sont surtout connues dans des toitures en ardoise ou tuiles de maisons. Quelques observations de maternités dans des murs en torchis ou en pierre ont été faites.
En hiver, elles hibernent dans d'étroites lézardes dans les toitures, les murs, les arbres creux ou les fissures de rochers. Elles sont souvent en petits groupes de 10 individus.
Non renseignée pour le moment
La Pipistrelle commune semble peu menacée à l'heure actuelle au sein des 3 départements.
L’espèce est peu contactée en cavité en hibernation (sauf rarement aux entrées des cavités). En revanche, en période estivale, les contacts au détecteur à ultrasons sont fréquents dans tous les milieux (jardin, espace vert, marais, forêt, plan d'eau...).
Pour le maintient des populations, la conservation des gîtes estivaux et hivernaux est indispensable, ainsi que les insectes dont elle se nourrit.
Non renseignée pour le moment
Pipistrellus brachyotos
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Pipistrellus flavescens
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Pipistrellus genei
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Pipistrellus limbatus
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Pipistrellus melanopterus
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Pipistrellus murinus Gray
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Pipistrellus nigricans Bonaparte
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Pipistrellus pipistrellus pipistrellus (Schreber, 1774)